Société Française des Evaluateurs

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Matinales de la SFEV

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vendredi 13 novembre 2009

Matinale "Problématiques d'évaluation immobilière" - 27 novembre 2009

Chères amies, Chers amis,

Notre prochaine matinale 2009 aura lieu le Vendredi 27 novembre 2009 de 8h30 à 10h (accueil des participants à 8h15)

sur le thème « Problématiques d’évaluation immobilière»

Le débat sera animé par Michel Baroni, Professeur au département Finance de l’ESSEC et Gérard Margiocchi, Président de DTZ, accompagné de Jean-Philippe Carmarans, responsable de l’expertise chez DTZ.

Les méthodes de valorisation des biens immobiliers tendent à se rapprocher des évaluations financières d’entreprises. Gérard Margiocchi nous exposera son expérience pratique d’un domaine où la nature des biens évalués est structurante dans l’approche de l’évaluation. Michel Baroni, spécialiste en Finance immobilière exposera les résultats de la recherche académique dans le domaine. Les sujets soulevés sont en effet nombreux et permettent un regard renouvelé sur l’évaluation en général. Quel horizon de temps pour un DCF ? Quelle approche de la valeur terminale ? Le taux d’actualisation doit –il se référer aux caractéristiques de la chose évaluée ou au coût de financement de l’acheteur ? Quelle est la place de la « valeur » dans un contexte où le « prix », portant sur l’ensemble d’un bien, est plus prégnant que sur les marchés boursiers où ne s’échangent que des fractions de capital?

lieu : Ricol Lasteyrie 2 Avenue Hoche (Escalier B -RdC) 75008 Paris

jeudi 11 juin 2009

Matinale du 5 juin 2009

Sonia Bonnet-Bernard et Maurice Nussenbaum ont animé une matinale le 5 juin 2009 sur le traitement des minoritaires en période de crise.

Vous trouverez ci-joint le support utilisé lors de cette conférence. Présentation Matinale 5 juin 2009

mardi 19 mai 2009

Matinale du 5 juin 2009

" Traitement des minoritaires en période de crise boursière " par Sonia Bonnet-Bernard et Maurice Nussenbaum

La valorisation des participations minoritaires constitue depuis toujours une question délicate : est-il pertinent de retenir une décote de minorité ? les minoritaires ont-ils droit à la prime de contrôle ? la décote éventuelle n’est-elle que l’annulation de la prime de contrôle ? les sociétés non cotées doivent-elles être traitées différemment des sociétés cotées ?

Le document du groupe de travail de la SFEV sur Primes et Décotes publié à l’automne 2008 avait fait un point sur ces questions et pris certaines positions.

Sur fond de crise financière, le débat est encore plus complexe.

La matinale sera l’occasion de débattre de ces sujets, en présence de représentants de différentes sensibilités.

Vendredi 5 juin 2009 de 8h15 à 9h45 (accueil des participants à 8h00) Lieu : Institut d’Etudes Politiques de Paris - (27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris) Salle Albert Sorel - 3ème étage - Escalier des amphithéatres

Modalités d’inscription : Si vous désirez participer à cette manifestation, merci de confirmer votre présence à Daniel Beaumont

mercredi 4 février 2009

Matinale du 20 janvier 2009 - Prime de risque

Bruno Husson et Daniel Beaumont ont animé une matinale le 20 janvier 2009 sur le thème Prime de risque : Prime historique, prime historique ajustée et prime prospective, le débat a porté sur les types de prime à retenir en fonction des contextes d'évaluation.

Vous trouverez ci-dessous les support utilisés lors de cette conférence et les articles cités lors de la Matinale : Présentation D. Beaumont Matinale 20 01 2009 Présentation B. Husson Matinale 20 janvier 2009 Article cité n°1 Article cité n°2 Article cité n°3

lundi 9 juin 2008

Matinale du 23 Mai 2008 - Bsar, Stock options, management package : comment les évaluer ?

Le 23 Mai dernier, Thomas Bouvet, Frédéric Dubuisson et Henri Philippe ont animé une matinale sur le thème suivant: " Bsar, Stock options, management package : comment les évaluer ?".

Vous trouverez ci-dessous le support utilisé lors de cette conférence: Présentation Matinale 23 Mai 2008

mercredi 23 avril 2008

La responsabilité de l'expert indépendant

Le 11 mars dernier, nous avons eu le plaisir d'accueillir Marie-Manuèle Samion lors d'une matinale qui s'est tenue à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris. Le compte rendu de cette matinale est à présent disponible. Il a été réalisé par Julien Congretel, étudiant du Master Finance et Stratégie avec lequel la SFEV a établi un partenariat.

mercredi 16 avril 2008

Matinale du 23 Mai 2008 - Bsar, Stock options, management package : comment les évaluer ?

La SFEV organise en partenariat avec le Mastère Finance et Stratégie de l’IEP de Paris une matinale consacrée à l'évaluation des stocks options et des autres compensations liées aux fonds propres.

BSA, BSAR, stock options, actions de préférences… les outils d'intéressement ou d'association en capital sont nombreux et offrent des caractéristiques variées qui s'adaptent au contexte spécifique de chaque entreprise. Face à ces instruments complexes, les entreprises sont bien souvent désarmées pour estimer leur valeur. Pourtant cette évaluation est indispensable non seulement pour fixer le prix de vente de ces instruments aux bénéficiaires mais aussi pour assurer la sécurité fiscale de l'opération.

Les modèles d'évaluation d'option traditionnels sont aujourd’hui connus et maîtrisés par les évaluateurs. Malheureusement, ces modèles ne sont généralement pas applicables aux outils d'intéressement ou d'association en capital. Cette matinale a pour objet de dresser un panorama des pratiques en la matière, de réaliser un état des lieux des difficultés rencontrées et de proposer des amorces de solutions.

La matinale sera animée par Thomas Bouvet, Frédéric Dubuisson et Henri Philippe.

  • Thomas Bouvet est Directeur Général délégué d’Europe Offering, société de conseil en ingénierie financière. A l’origine du marché des OBSAR, Europe Offering a développé l’accès aux BSAR pour les managers pour les associer avec levier à la valorisation, le plus souvent en Bourse, de leur entreprise.
  • Frédéric Dubuisson est Director au sein de KPMG Corporate Finance. Il intervient dans le domaine de l’évaluation et des opérations de M&A, en particulier lors de la mise en place ou de l’évaluation de « Management Package ». Il est chargé de cours à l’Université Paris Dauphine.
  • Henri Philippe est consultant au sein de la société Accuracy où il est spécialisé dans le domaine de l’évaluation. Accuracy a développé une expertise reconnue dans ce domaine en réalisant, par exemple, l’évaluation des management packages de 6 des 10 plus gros LBO intervenus en 2007. Henri Philippe est également chargé de cours à l’université Paris-Dauphine et au Groupe HEC.

Lieu : Institut d’Etudes Politiques de Paris, Bâtiment A, salle 11, 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris

Horaire: de 8h15 à 9h45 (accueil des participants à 8h00)

Modalités d’inscription : Si vous désirez participer à cette manifestation, merci de confirmer votre présence à Clémentine Michel

lundi 3 mars 2008

Compte rendu de la conférence de Nicolas Veron du 6 février

Le 6 février dernier, Nicolas Véron a animé une matinale sur la crise de l'information sur les risques.

Nos matinales sont organisées en partenariat avec SciencesPo Finance, association qui regroupe les étudiants du master Finance et Stratégie de l'IEP de Paris.

Dans ce cadre, Louis Berlan et Olivier Cohen-de Timary, étudiants en 4ème année, ont rédigé un compte rendu que nous reproduisons intégralement ci-dessous.

Comment caractériser la crise en cours ?

C’est une crise à triple détente :

  • retournement du marché immobilier américain, ce qui empêche de nombreux américains de rembourser leurs dettes (crise des subprimes)
  • fragilisation des banques du fait de la titrisation importante des subprimes
  • incertitude sur les risques financiers : qui détient quel risque, à quel hauteur ? Ceci crée une défiance générale envers les acteurs financiers.

Le troisième point est essentiel et renvoie à notre attitude face aux risques financiers. Le marché a découvert qu’il ne connaissait pas suffisamment bien les risques. C’est un « choc de défiance ».

L’information financière : les « mauvaises surprises »

Cette crise est en partie due à d’importants déficits dans l’information financière, qui font l’effet de « mauvaises surprises » sur les marchés financiers :

  • Consolidation : les banques allemandes, très exposées aux conduits (liés aux activités de titrisation et de finance structurée), ne consolidaient pas ces conduits au bilan. La révélation de leur exposition (IKB, Sachsen LB, WestLB) a été un choc dont les conséquences n’ont pas fini de se déployer outre-Rhin.
  • Évaluation : l’évaluation à la baisse des subprimes pousse les banques à passer d’importantes provisions (UBS, Merrill Lynch), avec des difficultés sérieuses à évaluer certains titres devenus très peu liquides.
  • Contrôle des risques : l’affaire Société Générale et les questions du contrôle interne des risques dans les grandes banques.

Ces trois facteurs poussent les acteurs de marché à être méfiants envers l’information financière, entraînant un assèchement brutal de certains segments de marché.

Les rôles des IFRS : les normes

Elles ont été « vendues », à la suite des crises asiatiques et russes des années 1990, comme la solution à des déficits d’information. Le débat sur leur effet procyclique dans la crise actuelle est vif en France mais peu fondé : ce qui pose effectivement problème en ce moment n’est pas le mark-to-market (même si ce principe peut être décrit comme procyclique), mais seulement l’évaluation des instruments pour lesquels il n’existe pas de référence de marché. Sans les informations apportées par les IFRS, notamment sur les dérivés, la crise aurait probablement été pire (voir les crises des années 1990, notamment au Japon et en France avec le Crédit Lyonnais : le retard au provisionnement des moins-values a eu un effet dépressif).

En fait il y a en France une certaine diabolisation des IFRS liée aux enjeux de gouvernance de l’IASB, qui n’a pas grand-chose à voir avec le contenu de ces normes. Le débat sur la manière dont est gouverné l’IASB (International Accounting Standards Board) est légitime, notamment sur la manière dont il écoute les acteurs du marché, les messages politiques des Etats et de l’UE. Mais ça n’a pas grand-chose à voir avec la crise actuelle. En revanche celle-ci met en relief des enjeux sérieux liés à la mise en œuvre des normes.

Le rôle des IFRS : la mise en œuvre

D’un pays à l’autre, il y a des disparités très fortes dans cette mise en œuvre de ces normes (exemple en Espagne : application d’un principe de prudence largement absent des IFRS). Or, la cohérence dans la mise en œuvre des IFRS est un facteur essentiel pour que ces normes contribuent à la stabilité financière. Ces disparités constituent donc le principal problème, plus que le contenu des normes elles-mêmes.

En outre, il n’y a pas de consensus sur le caractère autocorrectif du phénomène. Va-t-on vers une harmonisation progressive des pratiques? Ou bien la pression du marché ne sera-t-elle pas suffisante par manque d’arrangements institutionnels adéquats ?

Etude de la BCE en novembre 2006 sur les normes comptables et la stabilité financière : le mark to market ne pose pas un probème de stabilité ou de procyclicalité à condition que les éléments d’élaboration des informations en mark to market soient bien expliqués aux régulateurs et aux marchés à la fois. En d’autres termes, le marché est suffisamment intelligent pour comprendre les effets de procyclicalité à condition qu’il dispose de toute l’information.

Bâle II a aussi comme objectif d’offrir une meilleure évaluation du risque, et notamment des différents types de risques (de crédit, opérationnel, de marché, « résiduels » y compris le risque de liquidité). Pour avoir un comportement prudent les banques ne doivent pas seulement être contrôlées par une autorité publique mais aussi collectivement par le marché (« discipline de marché », dans le jargon des banquiers centraux), à travers la fourniture d’informations qui ne sont pas nécessairement identiques aux informations comptables. Dans le cas de Bäle II, à la différence des IFRS, la question de l’éventuel effet procyclique est posée, ainsi que celle d’un niveau de délégation aux banques et aux agences de notation peut-être excessif pour la mise en œuvre.

Un défi supplémentaire, l’intégration transfrontalière des banques

Ce phénomène a beaucoup évolué au cours des 10 dernières années. Parmi les nouveaux Etats membres, les systèmes financiers sont dominés par les banques étrangères (banques privatisées et rachetées au cours des années 1990). A l’inverse, en Europe occidentale certains systèmes financiers restent très nationaux, comme l’Allemagne (seulement 5% des actifs detenus par des établissements étrangers en 2004).

En 1997, presque tous les actifs européens des grandes banques étaient dans le pays d’origine. Mais aujourd’hui la part des actifs non domestiques est passée à environ 1/3 du total des actifs européens de ces banques. Ces actifs européens non domestiques des grandes banques sont devenus significatifs au plan macroéconomique, leur total passant de 10 à 30 % du PIB européen.

A partir du moment où les banques deviennent transfontalières, les autorités nationales n’ont plus une vision d’ensemble des risques. On passe alors d’une situation où le marché faisait confiance aux autorités de supervision pour avoir une fonction de contrôle et d’alerte sur les risques pris par les banques à une situation où cette confiance a sans doute déjà en partie disparu.

Des solutions à apporter ?

Plusieurs questions de politique publique se posent depuis le début de la crise, notamment en ce qui concerne :

  • les obligations d’information (évolutions des IFRS, révisions éventuelles de Bâle II, éventuelles autres obligations d’information)
  • l’organisation de la régulation et de la supervision notamment pour les grandes banques ayant beaucoup d’activités transfrontalières (les « banques pan-européennes »).

Cependant, attention de ne pas agir dans la précipitation – il faut prendre le temps de comprendre les causes et les effets de chaque intervenant, avant d’apporter des solutions appropriées. La pression politique est forte mais des remèdes mal adaptés pourraient se révéler pires que le mal.

mardi 26 février 2008

SFEV - Matinale du mardi 11 Mars 2008: Responsabilité de l'expert indépendant

Comme nous vous l'avions indiqué, la prochaine matinale de la SFEV aura lieu le mardi 11 Mars 2008 de 8h15 à 9h45 à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, Bâtiment A, salle 11, 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris.

Cette matinale sera consacrée à la "Responsabilité de l'expert Indépendant". La présentation sera assurée par Marie-Manuele Samion, avocat au sein du cabinet Farthouat Asselineau & Associés qui a été la cheville ouvrière d'un groupe de travail animé par Jean-Charles de Lasteyrie. Depuis la mise en place de la nouvelle réglementation AMF sur l'expertise indépendante, ce sujet est devenu très sensible. Marie-Noëlle présentera l'analyse et les recommandations de la SFEV en la matière.

Merci de confirmer votre présence à cmichel@hlhz.com

Présentation de Marie-Manuele Samions: Avocat associée du Cabinet Farthouat Asselineau et Associés (depuis 1995), elle a effectué sa prestation de serment en 1992. Titulaire d'un DEA de droit des affaires et droit économique (Paris II, 1986), elle a été successivement conseil juridique stagiaire (1988-1991) au cabinet Conseils Juridiques Associés, Avocat collaborateur (1992-1994) au Cabinet Farthouat Asselineau et Associés Ses domaines d'intervention sont le Droit des sociétés, des Contrats, le Droit commercial et le Droit bancaire.

Matinale du Mardi 11 Mars 2008: Responsabilité de l'expert indépendant

La prochaine matinale de la SFEV aura lieu le mardi 11 Mars 2008 de 8h15 à 9h45 à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, Bâtiment A, salle 11, 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris.

Cette matinale sera consacrée à la "Responsabilité de l'expert Indépendant". La présentation sera assurée par Marie-Noelle Samion, avocat au sein du cabinet Farthouat Asselineau & Associés qui a été la cheville ouvrière d'un groupe de travail animé par Jean-Charles de Lasteyrie. Depuis la mise en place de la nouvelle réglementation AMF sur l'expertise indépendante, ce sujet est devenu très sensible. Marie-Noëlle présentera l'analyse et les recommandations de la SFEV en la matière.

Merci de confirmer votre présence à Clémentine Michel

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