Société Française des Evaluateurs

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Matinales de la SFEV

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jeudi 7 février 2008

La crise de l'information sur les risques

Lors de notre matinale du 6 février organisée à SciencesPo, Nicolas Véron a conduit une discussion très stimulante sur la crise financière et l'information sur les risques. Reprenant une grille de lecturequ'il avait développé dans un article récent dans la tribune, il considère qu'une vision claire de la crise actuelle doit s'appuyer sur une distinction entre trois composantes :

  • l’éclatement d’une bulle immobilière dans certaines régions des États-Unis.
  • l’incertitude sur le modèle économique des banques
  • le déficit d’information crédible sur les risques financiers.

Beaucoup de décideurs, tels des médecins de Molière, font semblant d’avoir un diagnostic et ne savent que désigner des boucs émissaires : les agences de notation, les banques centrales, les hedge funds et autres « spéculateurs ». Or, l’enjeu réel est de permettre aux marchés de comprendre les modèles économiques bancaires, et de leur donner des informations appropriées sur les risques financiers. Autant de défis redoutables qui ne seront pas relevés par des postures politiques mais par un travail analytique, qui prendra du temps.

Nicolas a eu l'occasion a plusieurs reprises de s'exprimer sur les différentes dimensions de cette crise. On relira avec intérêt :

Sa présentation est disponible ICI

mardi 22 janvier 2008

La crise de l'information sur les risques, thème de la prochaine matinale de la SFEV - le 6 février 2008

La SFEV organise en partenariat avec le Mastère Finance et Stratégie de l’IEP de Paris une matinale consacrée aux premiers enseignements que la crise financière actuelle nous permet de tirer en matière d’information sur les risques.

Notre ami Nicolas Véron, économiste au centre de réflexion Bruegel à Bruxelles, associé de la société de conseil ECIF et membre du conseil d’administration de la SFEV, sera l’animateur de cette matinale. Pour lui, la crise actuelle ne se résume pas à l’enjeu de l’immobilier américain, de la perspective de faillites bancaires, ou du ralentissement économique : le véritable défi de cette crise est celui de l’information sur les risques, fondement de la confiance de marchés.

Comment venir à bout de ce « syndrome de Saint Thomas » qui avait affecté la valeur des actions en 2002 et qui touche aujourd’hui l’information sur des risques qui ne se prêtent pas facilement à standardisation ? S’appuyant sur les développements des marchés au cours des derniers mois et sur les récents débats aux Etats-Unis et en Europe, Nicolas présentera une grille de lecture de la problématique et des pistes de réflexion pour y répondre.

Lieu : Institut d’Etudes Politiques de Paris, Bâtiment J, amphithéâtre Jean Moulin,13 rue de l’Université, 75007 Paris

Horaire : 8h15 à 9h45 (Accueil des participants à 8h00)

Modalités d’inscription : merci d'envoyer un e-mail à Clémentine Michel

mardi 28 août 2007

L'évaluation : outil de décision, de négociation ou de validation ?

L’irruption de l’évaluation dans la comptabilité avec la généralisation de la juste valeur, la récente réglementation AMF sur l’expertise indépendante, la nouvelle édition du guide de l’évaluation bientôt publiée par l’administration : autant d’évènements qui illustrent les nombreuses facettes de l’évaluation financière.

Certains la considèrent comme un exercice formel destiné à justifier une décision, tandis que d’autres l’utilisent comme un véritable outil d’analyse ou de négociation.

Réunissant des professionnels d’horizons très divers, notre table ronde du 14 septembre 2006, a été l’occasion d’échanger sur ce qui est devenu une partie intégrante de la panoplie des techniques mises en œuvre par les directions financières.

Les participants de cette table ronde étaient :

  • Vincent de la Bachelerie, Associé, Ernst & Young
  • Daniel Beaumont, Directeur général délégué, Associés en Finance
  • Mondher Bellalah, Professeur, Théma, Université de Cergy
  • François Kayat, Managing Director, Crédit Suisse
  • Jacques Espinasse, Directeur Financier, Vivendi
  • Frédéric Peltier, Avocat, Clifford Chance

Le compte-rendu de cette table ronde a été fait par les étudiants de Sciences Po Finance, association qui regroupe les étudiants du mastère Finance et Stratégie

lundi 20 août 2007

Attention aux multiples !

Lors de la matinale du 2 décembre 2005, j'avais fait une présentation sur le principe de la Cohérence des méthodes d'évaluationdans le cadre d'une évaluation multicritères.

En effet, il est fréquent de constater que les hypothèses implicites utilisée dans une évaluation par les multiples sont différentes de celles (explicites) utilisées dans la méthode des cash flows. J'avais développé ces questions dans un article publié dans les Echos Management du 17 novembre 2005 : les multiples, méthode d'évaluation ou de décryptage

dimanche 19 août 2007

Une nouvelle approche d'évaluation par les cash flows

Le 21 juin 2006, nous avons reçu Jacques Tierny, à l'époque directeur financier adjoint de Casino et depuis septembre 2007 directeur financier de Gemalto, pour évoquer un sujet qu'il avait déjà traité dans le Journal of Applied Corporate Finance : L'actualisation normative des cash-flows basée sur le capital économique.
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Développant une position particulièrement originale, sa présentation a d'ores et déjà suscité des réflexions de François Meunier sur la solvabilité et l'évaluation (on rappelle que François Meunier est le Président de la DFCG, directeur financier de la COFACE et administrateur de la SFEV), et bien sûr une réponse de notre ami Jacques.

Mort au Wacc !

Le Wacc mérite-t-il d'être sauvé ? c'était le thème de notre matinale du 1er mars 2006. Le rôle de l'exécuteur était Bruno Husson qui n'en est pas à son premier meurtre (il s'était déjà attaqué au ROCE dans "Les normes comptables ifrs signifient-elles la mort du ROCE").

Faut-il tuer le Wacc est une présentation stimulante sur les limites de nos pratiques actuelles.

La valeur fondamentale est-elle critiquable ? Oui ! nous répond sans hésiter Christian Walter

Notre dernière matinale SFEV a eu lieu le mercredi 23 mai à Sciences Po qui une fois de plus a eu la gentillesse de nous héberger. Cette matinale avait pour thème : «Critique de la valeur fondamentale ».

Elle a été animée par Christian Walter, professeur associé à l’Institut d’études politiques de Paris et conseiller scientifique de Patrimoine Management & Associés (PMA). Christian doit faire paraître à la rentrée (en septembre 2007) un ouvrage sur ce thème (éditions Springer-Verlag France) en collaboration avec Eric Brian.

Cette présentation avait pour objectif de faire le point sur les hypothèses cachées du calcul de la valeur dite fondamentale en finance professionnelle, et de proposer une interprétation sur les limites de son utilisation.

Christian a passé en revue et analysé les procédés de son calcul et les débats en cours dans la théorie financière comme dans nos pratiques professionnelles : l’efficacité informationnelle d’un marché, l’idée de bulle rationnelle, et celle de bruitage des cours de bourse par des rumeurs infondées.

Sa présentation Critique de la valeur fondamentale est très stimulante.

Finance et Immatériels : valoriser l'intangible, c'est compliqué, mais nécessaire

Franck Bancel, Professeur de Finance à l'ESCP-EAP a été l'un des premiers animateur d'une matinale de la SFEV le 25 novembre 2004. Le thème traité était Finance et immatériels. Sa présentation a été suivie par celle de Patrice Marteau qui était à l'époque secrétaire général de PPR et qui est maintenant Senior Advisor d'ABN Amro Corporate Finance.

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